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Il était une fois, et un deux trois, à la marelle, des noces funèbres pour un petit pingouin qui vivait au Québec, on joue à chat perché, mais le chat a mangé le pingouin, c'est le chat de Cheshire qui se contredit sans arrêt, croyant croiser Humpty Dumpty, il se fait un oeuf au plat pour célébrer l'évènement, oeuf que le Chapellier et le Loir s'empresse de ranger dans une theière, Alice n'est pas contente, la reine veut lui trancher la tête, alors elle s'enfonce un tronc d'arbre dans le coeur. Les écureuils n'ont plus de maison.


Mary. 16.
C'est ça, la magie de l'absurde.

Photo by Charly.

# Posté le mercredi 14 mai 2008 17:17

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 12:47

Au fond, ce n'est qu'une question de temps. Le temps qui passe, le temps passé, le temps à se donner. Les mots sont durs. Les temps sont durs.

Au fond, ce n'est qu'une question de temps. Le temps qui passe, le temps passé, le temps à se donner. Les mots sont durs. Les temps sont durs.
Laisser s'échapper chaque jour un peu plus loin. Mes mains ne retiennent rien. Je perds.


«Étranges rapports. Est-ce que l'extrême pensée et l'extrême souffrance ouvriraient le même horizon ?
Est-ce que souffrir serait, finalement, penser ? »

Maurice Blanchot, 1959.


De quoi j'ai l'air ? Du magicien d'Oz ? Te faut-il un cerveau ? Te faut-il un coeur ? Tiens, prends les miens. Prends tout ce que j'ai...



Death is peaceful, easy. Life is harder.

Image : The Dark Knight.

# Posté le samedi 17 mai 2008 15:31

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 13:06

Personne ne voit et ne s'aperçoit de ce qui m'attend.

Personne ne voit et ne s'aperçoit de ce qui m'attend.
ça fait comme une écharpe de barbelés qui doucement étreint la gorge. une envie irrépréssible, désir immense et impressionant. Une petite fille sur une balançoire, le grincement est l'exact langueur des caresses abdominales qui tatonnent, hésitantes, la paroi du ventre. la sensation glacée d'un infime courant d'air sur les joues fardées de poudre de riz et réhaussées d'un peu de rouge, rouge au joue et rouge aux lèvres, rouge humide des larmes, et c'est comme du sang versé, et c'est comme les cheveux détachés de la petite fille, reflets d'or aux abords des rizières, soleil insolent de l'orient. c'est comme ça, Indochine.



OCTOBRE 2009.

Partout c'est l'Indo ma vie ça on le sait.

Image : Nicola Sirkis.

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 10:55

Modifié le samedi 05 décembre 2009 11:19

Rien, et alors ?

Rien, et alors ?
C'est juste un texte comme d'habitude. Sans queue ni tête. Comme d'habitude. Aie-je raté quelque chose ? S'il vous plaît dites moi. Ouvrez-moi et voyez à l'intérieur. Voyez la déchéance. Mon anarchie est enfantine et rythmée par un manège enchanté. Le rêve est plus qu'innaccessible. Pourquoi j'aime. Même l'innaccessible. Jusqu'à l'ignorance. C'est illusoire, c'est pathétique. S'il vous plaît. Ramenez moi.

If you marry me Would you burry me Would you carry me to the end.
Just say goodbye.

Image : J'ai tué ma mère.

# Posté le lundi 04 août 2008 17:13

Modifié le samedi 05 décembre 2009 11:22

This is just one of those lonely night. The good times gonna come.

This is just one of those lonely night. The good times gonna come.
Back to school. (One day.)

Et ça donne...

(2/09/08) ça donne trois quarts de poufs et l'impression de pas être à ma place. Je suis pas au bon endroit, je n'suis pas bien. Alors j'essaye de dédramatiser. Et puis ça passe finalement. Il faut juste que je me fasse ma place. Mais je sais vraiment pas si je la trouverai et j'me permets d'en douter. C'est fou c'que les gens peuvent avoir l'esprit étriquer et les idées restreintes. J'me sens vraiment à l'étroit, pas assez de liberté, ou peut-être que c'est moi suis un peu trop libérée. Je verrais bien. J'attends. Encore et toujours.
(3/09/08) Et ça continue par cet ennui, que je voulais quitter, mais qui me rattrape. Et il est poignant. Attendons demain, une journée complète de cours, mais j'ai l'impression que deux jours déjà me suffisent. Pouvoir dire non ça n'me plaît pas, excusez moi, passons à autre chose, peut-être. Mais là je peux pas. C'est toute la différence. Que le théâtre reprenne. Vite. Je suis fatiguée. Vraiment.
(4/09/08) Tout est tellement flou. Tellement, tellement flou. A en pleurer. Mais peut-être que ce sont juste les larmes qui me brouillent la vue. Je survis. Mais j'ai l'impression d'y assister. Ce n'est pas moi qui est là. Je ne suis pas moi. C'est impossible.
(5/09/08) Je ne sais plus.
(8/09/08) Je me suis fabriqué un masque. Une carapace. Un peu lourde à porter. Mais c'est suportable. Du moins, pour le moment. Tolérer et rester fidèle à moi-même. C'est difficile quand même de combiner les deux.
(17/09/08) Il y a un problème : ça ne marche que d'extérieur. Mon humeur fait yoyo et mon cerveau en joue. Mon coeur également, de fait. Mais ça, c'est autre chose.
(1/10/08) Pourquoi tout est tellement petit, pourquoi est-ce que je me sens autant à l'étroit. J'ai pour des choses très naturelles le regard des autres braqués sur moi, sauf ceux que je désire. Un signe, un murmure, et je tombe. Je m'égare.
(3/10/08) Chaque jour est juste plus flou qu'un autre. Je monte les marches, je traverse les couloirs, je sors des salles. Sans en avoir réellement conscience. Et j'attends lundi. C'est tout. Vide.
(16/10/08) Je m'éfforce de ne plus rien laisser paraître. Mais laissez moi.
(21/10/08) Je crois que ça va mieux. N'empêche. Vivement ces vacances.
(8/11/08) Je me retrouve. Enfin.
(24/01/09) C'est le quotidien qui devient parfois étouffant. Les matières scientifiques commencent à sérieusement me courrir sur le haricot et je me pose vraiment des questions. Enfin, ça pourrait être pire, j'imagine.
(25/02/09) Et dire que je croyais pouvoir à nouveau respirer.

Image : Skins.

# Posté le mercredi 20 août 2008 05:42

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 13:09

En total don de toi-même.

En total don de toi-même.
Tu commences juste à comprendre. Et moi je n'entends plus rien. C'est New York qui a froid. Et moi aussi, je crois. C'était un si beau mensonge. Mais au fond. Tu n'es qu'un menteur. Et de l'autre côté du miroir. N'y aura-t-il que toi. Bénéfice du doute non accordée, j'abandonne. Possession à lacrymale. Doute et tentations. Et laisser tout celà s'écouler hors de moi. Je n'y reviendrais pas.

Je t'en prie, finis-moi ! J'en peux plus d'en mourir. Je t'en prie, finis-moi ! J'ai perdu mon sourire. Puisqu'ici, non, plus rien, non, plus rien ne veut rien dire. Quelle prétention avions-nous, nous enfin, de nous dire Que nous valions, oui, quelque chose ? Dans la rue, c'est encore un autre bourré qui crie Toute la bêtise humaine pendant que moi, je t'écris Autant de bêtises que lui. Bientôt, les éboueurs viendront ramasser les poubelles. Entre deux vide-ordures, je leur donnerai ce mot Qui pouvait pas finir en de meilleures mains. L'amour est infidèle et nous tristes fidèles A l'amour, nous brûlons et nous brûlons nos ailes. De tristes veaux. Vers l'abattoir. Je t'en prie, finis-moi ! J'en peux plus de ramper. Je deviens fou, tu sais. Là, comme un échoué. Oui, je sais, je suis glauque avec mes chansons tristes. Mais j'emmerde le monde et il me le rend bien. C'est un peu comme si nous étions quittes. Toi, l'autre que j'aimais, je te prie maintenant De finir le travail que tu as commencé. Et, s'il te plaît, avec le sourire. Non n'ai pas de remord de me donner la mort Tu sais, moi avant toi j'en ai piétiné des coeurs Qui avaient vu en moi ce que j'avais cru voir en toi. Et si l'amour a planté, oui, des clous dans mon coeur C'est qu'une seconde à t'aimer vaut des siècles dans la douleur
Damien Saez

Image : Ma mère.

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 13:16

Modifié le samedi 05 décembre 2009 11:26

Je peux.

Je peux.
Just let me go where I want. Or me leave alone. Please. Someone ear me ? Someone understand ? There is just nothing to understand. Maybe. Laissez moi rêver. A la rigueur, à en crever. La fumée de cigarette devant les yeux, la tête sur les pavées. S'il vous plait. Laissez moi crever. Rêver.

Je veux tout recommencer. S'il vous plaît, tout quitter. Je sais ce que je veux être. Et j'ai en moi toute la frustration de ne pas l'être. Laissez moi, laissez moi. Libre. C'est tout ce que je demande. Et après tout. Pourquoi n'est-ce pas ? C'est maintenant ou jamais. C'est aujourd'hui que je veux profiter, et c'est aujourd'hui que tout est gâché. En fait, le principe est tellement simple. Pathétique. Je veux être heureuse. Vraiment. Ou plus simple encore. Je veux être.

Mes larmes sont brûlantes sur mon visage brûlant... pour la première fois je crois que j'ai froid... Un vide quasi-permanent et un mal au coeur quasi-insuportable... Une tristesse à peine perceptible sous mon sourire à peine pathétique...Ne me laissez plus rêver, ne me laissez plus aimer, laissez-moi crever...

J'veux m'en aller...


J'ai envie de dire Stop. Freiner et tomber en état de léthargie. Que plus rien ne m'atteigne. Que plus rien n'aie de grande importance à mes yeux. Surtout toi.

Parfois j'ai l'impression de ne plus vraiment sentir mon corps. Comme si rien à l'extérieur ne comptait plus. J'ai souvent l'envie de pleurer, mais la chasser d'un sourire me paraît une meilleure solution que me laisser aller. Je change, je le sais, le sens. Et désolé. Mais j'aime. Et plus encore que je n'ai jamais aimé. J'ai le vertige. Au moins, s'il te plait, laisse moi agripper le rebord. La chute me fais peur et avancer plus encore. Mais j'aime. Ne cherchez pas. Ce serait tellement inutile. J'aime. Et bien plus encore.

Je préfère mourrir de ta main... que de vivre sans toi.


[*]
Je ne sais pas si j'ai rendu les armes, si au fond, je suis toujours au combat. J'ai quitté le front pour rejoindre les tranchées et je me cache, suis recroquevillé, n'ose plus ouvrir les yeux. L'atrocité de cette guerre en moi, qui fait des ravages à me labourer le c½ur et ouvre ma poitrine de l'intérieur. J'ai les membres endolories, les doigts crispés et je tente de mordre la crosse de mon fusil afin d'oublier. Oublier que tout ça a eu lieu, même si au fond rien n'a exister. Mais alors accepter la douleur. Ignorer la souffrance, et admettre que tout est bien réel. Ce qui au final, reste impossible.
J'ai cette envie de m'étendre au sol, et de ne plus rien ressentir. Que mon corps soit aussi paralysé que mon esprit. N'avoir plus aucune sensation, ne plus être étreinte en permanence par une ombre.
Une averse, une grêle de balle qui mord et blesse la peau. Le claquement metallique de la mitraille fait résonner le vide intérieur, et je me terre, je me terre au milieu du no-man's-land. Le plus simple instinct de survie m'a quitté, et je ne sais plus si j'existe encore. J'aurai aimé avant de perdre cette bataille réapercevoir un coin du ciel, pouvoir peut-être encore une fois entendre cette musique. Rien ne s'éfface, même les yeux fermés les larmes ont coulées, et diluées ce rêve auquel je reste accrochée...
La nuit est effrayante. Il faut que je me réveille, ou me rendorme. Je ne sais plus, je voudrais juste m'échapper. Serais-je condamné d'avoir déserté ? Tout ceci est tellement absurde, m'échapper, m'éloigner, tout quitter, loin du vacarme des détonations et des coups de feu. Si tout celà est dans ma tête, serais-je une déserteuse ? S'il vous plait, laissez moi m'en aller. Mes mains tremblent et des crampes violentes étreignent mes membres sous l'attaque ennemi. Ma respiration se bloque et mes poumons comprimés, mon coeur fait des ratés, j'aperçois peut-être du sang couler. En serais presque à souhaiter qu'une lame me transperce enfin. A quoi bon se battre, il n'y aura pas de monument à ma mémoire, mon combat est sans issue et n'a aucune importance et ce pourquoi je me maintiens debout m'a oubliée. Je suis à genoux, mon visage me brûle et mes doigts sont glacés, l'atmosphère est étouffante. Je souris, à bout de l'absurdité. Laissez-moi m'en aller.
Il y a un funambule au dessus du champs de bataille, son cable d'acier qui relie deux lampadaires de fer forgé. Sa démarche est souple et silencieuse, mon regard tourné vers lui et mes yeux qui ne cillent pas. Envie de lui crier "Reste, reste là". Un tour sur lui même, il valse sur son fil un parapluie sans ombrelle à la main. Un bruit infime soudain, au milieu de cette lourde torpeur et il s'éffondre. Une balle fichée dans le coeur. Je pense alors à des boîtes à musique, à des cafés parisiens, à l'allumeur de réverbere du Petit Prince tandis que je reste au sol. Toute cette magie qui m'a quittée, revient dans mes cauchemards pour m'abandonner encore au réveil.

M'échapper pour encore m'écraser. Remonter pour encore retomber. Et chaque chute qui ajoute une petite parcelle de douleur. C'est cette immense montagne dont j'aperçois le sommet depuis le fond du gouffre. Ces temps à vivre au somment paraissent si proche et à la fois si loin. Peut-être n'avoir qu'à tendre la main ; pour s'apercevoir qu'il est beaucoup trop loin. Du fond du gouffre j'aperçois parfois un coin du ciel, une étoile. Je suis assise, et des spinules de souvenirs s'accrochent à mes bras. Griffures de quelque chose qui a eu lieu sans réellement exister. Retomber. Impression d'être somnambule ; rêve, brutal éveil, cauchermard, si tard. Trop tard. Tremblements ; les mots n'ont plus aucun sens. J'aimerai enfin pouvoir dire que je m'en fiche. Sans mentir. Mais je suis une menteuse. Alors je dis que ça n'a plus d'importance tandis que je m'agripe aux rebords. Tente de m'écahpper pour encore m'écraser. Retomber. J'aimerai connaître la fin de cette histoire. Et je ne veux pas réellement de Happy End.

Je pense sincérement que me tuer aurait été plus simple. Je n'aurai pas eu à le faire, et je n'aurai pas souffert. Oui, mais voyons, s'aurait été trop simple...

Image : La Frontière de l'Aube.

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 13:27

Modifié le samedi 05 décembre 2009 11:32

Et je regarde les étoiles.

Et je regarde les étoiles.
Un cri. Et à la fois bien plus.



CHARLOTTE.


Une des plus grandes de photos de ton blog m'est destiné ... "Un cri. Et à la fois bien plus". Rien que cette phrase, je ne sais pas décrire ce sentiment. Il est beaucoup beaucoup beaucoup trop gros ; ça m'en donne des frissons. Rien que cette photo et "CHARLOTTE", je ne sais pas décrire ce sentiment, il est beaucoup beaucoup beaucoup trop gros ; ca m'en donne des frissons. CHARLOTTE en dit trop long.
Je n'ai plus de tes nouvelles, mais je sais que tu vas bien, quand tu ne penses pas aux états unis. Je ne veux pas me mettre en avant, mais je sais ce que tu ressens quand tu y penses, vu que de mon côté c'est la même chose. Si tu savais comme j'ai envie de te prendre dans mes bras. Depuis que j'ai vu ta voiture partir, j'ai envie de te serrer dans mes bras. Il y a un manque immense dans mon corps. Ce manque que tu combles si bien ... Je fais des textes mals écrits, des dessins immondes, des peintures sans intérêts. Mon inspiration est partie avec toi, la moitié de moi est partie. C'est si dur de tout quitter. Ta tete blonde et tes yeux extraordinaires me manquent tellement. Je ne te verrais pas à la toussaint comme j'en ai l'habitude, je ne retournerai pas à boisgercity avant un moment. Tu me manques tu me manques tu me manques ... Ce mot n'est même plus valable. Ce n'est qu'une petite pétale sur une rose, mais comment définir les plus belles, les plus rouges, les plus flamboyantes pétales à mes yeux ?! Je n'en ai aucune idée. Mon texte par en rose ... Je te l'avais dit, tu m'as tout pris mon Ange.
Je ne voulais pas t'écrire tout ca par commentaire parce que tu le valides une fois et basta. Je t'avais déjà fait un mini texte, et à la j'avais finit par "Fin, en espérant ne jamais l'écrire sur notre histoire" ne m'oublis pas, je t'en prie, c'est la dernière chose que je veux sur cette planète. Encore une fois, ne m'oublis pas. Cette photo me fait rêvé. Tu me fais rêvé et déjà que j'ai tout perdu en partant, alors si je perds mes rêves, je n'aurais vraiment plus aucune raison de vivre.
En versant des larmes, en tembrassant, dans ton lit, je te chuchote : je t'aime, mon ange. Ne l'oublis pas. Vis avec ça, si t'en a envie, car ca sera toujours vrai. Dis toi que si ca va mal, moi je peux traverser l'océan à la nage et venir te réconforter. Parce que perdre son ange, il n'y a rien de pire.
Je t'aime plus que tes yeux, plus qu'un tout, plus que le monde entier réunit.


MARIE.



Je vais répondre, ne t'en fais pas. Pour l'instant, j'ai les larmes aux yeux dès que je lis ce texte. Et elles sont à elle même un drôle de mélange. Je t'aime tellement, si seulement tu savais...

Charlotte mon Petit Prince, ma Star, si tu savais comme le manque de toi est fort. Tu me manques au point que je n'arrive même plus à en pleurer. Je pense à toi chaque jour. Mon coeur est à San Fransisco avec toi. Il y restera tout au long de l'année. Cet article sur mon blog me donne cette impression que tu es tellement proche, au point que j'ai juste à me laisser aller en arrière pour me retrouver dans tes bras. C'est affreux de ne se rendre compte que maintenant, seulement, à quel point tu es importante, à quel point j'ai besoin de toi, à quel point je t'aime. Je pense à toi au moins cent fois par jour et il ne se passe pas une journée sans que je ne mentionne ton nom au moins une fois. Des fois, ça me donne le sourire, et là, j'imagine que tu rigoles, ou au moins, que tu fais de beaux rêves (compte tenu du décalage horraire ^^). Mais quand il m'arrive de pleurer, j'espère que tes larmes à toit ne sont pas en train de couler. En fait, ton absence me ronge. Et chaque signe de toi me fait cicatriser, quel qu'il soit. Pourquoi j'étais pas là quand l'avion a décollé, pourquoi je t'ai pas prise dans mes bras avant de quitter le Tréglodé. Aujourd'hui, je regrette. Parfois, je suffoque, j'ai un étau qui me sers, ça fait si mal d'être sans toi. C'est comme si on m'avait arraché une partie de moi. De te savoir absente si longtemps...

Mon étoile, ma très chérie, je t'aime. A un point... Jamais il n'y aura de fin.

San Fransisco s'embrume. San Fransisco s'allume. San Fransisco se lève. San Fransisco m'achève.

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 13:54

Modifié le samedi 05 décembre 2009 11:33

Lorsque vivre devient temporairement assomant.

Lorsque vivre devient temporairement assomant.
Excusez moi, mais j'ai la lacrymale à l'épreuve, et ça me chatouille ridiculement les cils. Je fais rimer désoeuvrement avec souvent, souvent. Je préfère me mentir, alors moi-même me trahir, tant pis, s'il le faut. Je le ferais. Spinules accrocheuses qui me torturent la gorge, j'en ai l'estomac noué et là, toute retournée. Alice est-elle condamnable de ne pas avoir su prévoir. De ne toujours rien savoir. Echarpe de secondes, lourdes, ramification sinueuse qui plongent, en moi, en moi. Mais tu sais. S'il le faut. Je le ferais.

J'EXISTE .
je crois.

Image : La Belle Personne.

# Posté le mardi 30 septembre 2008 14:40

Modifié le samedi 05 décembre 2009 11:34