Un cri. Et à la fois bien plus.
CHARLOTTE.
Une des plus grandes de photos de ton blog m'est destiné ... "Un cri. Et à la fois bien plus". Rien que cette phrase, je ne sais pas décrire ce sentiment. Il est beaucoup beaucoup beaucoup trop gros ; ça m'en donne des frissons. Rien que cette photo et "CHARLOTTE", je ne sais pas décrire ce sentiment, il est beaucoup beaucoup beaucoup trop gros ; ca m'en donne des frissons. CHARLOTTE en dit trop long.
Je n'ai plus de tes nouvelles, mais je sais que tu vas bien, quand tu ne penses pas aux états unis. Je ne veux pas me mettre en avant, mais je sais ce que tu ressens quand tu y penses, vu que de mon côté c'est la même chose. Si tu savais comme j'ai envie de te prendre dans mes bras. Depuis que j'ai vu ta voiture partir, j'ai envie de te serrer dans mes bras. Il y a un manque immense dans mon corps. Ce manque que tu combles si bien ... Je fais des textes mals écrits, des dessins immondes, des peintures sans intérêts. Mon inspiration est partie avec toi, la moitié de moi est partie. C'est si dur de tout quitter. Ta tete blonde et tes yeux extraordinaires me manquent tellement. Je ne te verrais pas à la toussaint comme j'en ai l'habitude, je ne retournerai pas à boisgercity avant un moment. Tu me manques tu me manques tu me manques ... Ce mot n'est même plus valable. Ce n'est qu'une petite pétale sur une rose, mais comment définir les plus belles, les plus rouges, les plus flamboyantes pétales à mes yeux ?! Je n'en ai aucune idée. Mon texte par en rose ... Je te l'avais dit, tu m'as tout pris mon Ange.
Je ne voulais pas t'écrire tout ca par commentaire parce que tu le valides une fois et basta. Je t'avais déjà fait un mini texte, et à la j'avais finit par "Fin, en espérant ne jamais l'écrire sur notre histoire" ne m'oublis pas, je t'en prie, c'est la dernière chose que je veux sur cette planète. Encore une fois, ne m'oublis pas. Cette photo me fait rêvé. Tu me fais rêvé et déjà que j'ai tout perdu en partant, alors si je perds mes rêves, je n'aurais vraiment plus aucune raison de vivre.
En versant des larmes, en tembrassant, dans ton lit, je te chuchote :
je t'aime, mon ange. Ne l'oublis pas. Vis avec ça, si t'en a envie, car ca sera toujours vrai. Dis toi que si ca va mal, moi je peux traverser l'océan à la nage et venir te réconforter. Parce que perdre son ange, il n'y a rien de pire.
Je t'aime plus que tes yeux, plus qu'un tout, plus que le monde entier réunit.
MARIE.
Je vais répondre, ne t'en fais pas. Pour l'instant, j'ai les larmes aux yeux dès que je lis ce texte. Et elles sont à elle même un drôle de mélange. Je t'aime tellement, si seulement tu savais...
Charlotte mon Petit Prince, ma Star, si tu savais comme le manque de toi est fort. Tu me manques au point que je n'arrive même plus à en pleurer. Je pense à toi chaque jour. Mon coeur est à San Fransisco avec toi. Il y restera tout au long de l'année. Cet article sur mon blog me donne cette impression que tu es tellement proche, au point que j'ai juste à me laisser aller en arrière pour me retrouver dans tes bras. C'est affreux de ne se rendre compte que maintenant, seulement, à quel point tu es importante, à quel point j'ai besoin de toi, à quel point je t'aime. Je pense à toi au moins cent fois par jour et il ne se passe pas une journée sans que je ne mentionne ton nom au moins une fois. Des fois, ça me donne le sourire, et là, j'imagine que tu rigoles, ou au moins, que tu fais de beaux rêves (compte tenu du décalage horraire ^^). Mais quand il m'arrive de pleurer, j'espère que tes larmes à toit ne sont pas en train de couler. En fait, ton absence me ronge. Et chaque signe de toi me fait cicatriser, quel qu'il soit. Pourquoi j'étais pas là quand l'avion a décollé, pourquoi je t'ai pas prise dans mes bras avant de quitter le Tréglodé. Aujourd'hui, je regrette. Parfois, je suffoque, j'ai un étau qui me sers, ça fait si mal d'être sans toi. C'est comme si on m'avait arraché une partie de moi. De te savoir absente si longtemps...
Mon étoile, ma très chérie, je t'aime. A un point... Jamais il n'y aura de fin.
San Fransisco s'embrume. San Fransisco s'allume. San Fransisco se lève. San Fransisco m'achève.